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Mediametrie lance Touch, gagnez des chèques cadeau en répondant à des sondages (et autres) – sponsorisé

Ceci est un billet sponsorisé

Vous connaissez peut-être Mediametrie, il s’agit d’un acteur costaud du monde de la mesure d’audience. Web bien entendu mais aussi TV, radio, cinéma… c’est la référence en la matière et tous les gros médias se fient aux mesures fournies. Pour un éditeur de site web c’est même la seule mesure qui pèse dans la balance quand on parle aux annonceurs. Bref, on parle d’une société qui sait de quoi elle parle côté média.

De fait quand on m’a contacté pour jeter un œil au nouveau service média proposé par Mediametrie baptisé TouchByMediametrie, j’ai accepté de me pencher sur le sujet. Aujourd’hui je vais donc vous introduire à ce site, au concept particulier qui pourrait fortement intéresser un paquet de monde.

Le principe est simple. Vous vous souvenez de ces sites qui permettaient de cumuler des centimes d’euros en effectuant des actions (généralement répondre à des sondages) genre Toluna ? Mediametrie lance un service similaire, avec toute une panoplie de possibilités qui permettent d’aller au delà de ce qui existe déjà.

Voici les possibilités offertes par Touch by Mediametrie.

> Pour accéder au site, c’est par ici.

Note : attention, quand je parle d’argent, il s’agit ici de cumuler vos gains dans une cagnotte que vous transformerez après en chèques cadeau Kadéos.

 

Répondez à des sondages, gagnez des « sous »

La rubrique « questionnaires » vous présente des sondages auxquels vous pouvez répondre pour gagner le montant indiqué à côté. Attention, on parle de gagner 2/3 euros pour avoir répondu à un sondage qui prend bien 10/15 minutes si vous prenez le temps de répondre correctement aux questions. Mais pourquoi pas. A ce stade du projet, qui vient d’être lancé, j’ai eu droit à un seul sondage, mais on peut espérer que la sélection s’étoffe à terme.

 

Proposez des articles, ils sont publiés, gagnez des « sous »

La plateforme publie régulièrement des articles « média ». Il peut s’agir de thèmes « pop », « tech », « food » ou « lifestyle », il y en a pour tous les goûts. Ces articles sont soit rédigés par l’équipe de Mediametrie soit proposés par des internautes. Si un article proposé est validé et publié, vous touchez 50 centimes. Attention, vous ne pourrez publier que 10 articles par mois, n’espérez pas payer votre loyer avec. D’ailleurs, l’argent accumulé sert à générer des chèques cadeaux, donc c’est mort pour le loyer (par contre ça aurait été parfait pour les cadeaux de Noël).

 

Accès à des projections test au cinéma

Si vous faites partie des panélistes (vous avez un compte), vous pourrez potentiellement gagner des places de cinéma pour assister à des projections test organisées par Mediametrie. Plutôt cool non ?

 

Mais comment ça se passe concrètement ?

Tout commence par la création d’un compte. Pour cela vous allez devoir passer à l’étape « sondage ». Logique, pour pouvoir vous proposer les bons sondages, Mediametrie a besoin de savoir qui vous êtes. Une fois ces étapes réalisées, vous accéderez à l’interface visible ci-dessous. De base l’accueil présente les dernières actualités médias. A ce propos, je trouve dommage de ne pas avoir de tri, tout est mélangé. Sur la droite défilent les dernières récompenses des panélistes et le bouton pour proposer un article.

En haut, vous accédez aux sondages (appelés ici questionnaires). Votre profil permet de faire le point sur vos gains et vos informations personnelles.

L’interface est simple et fonctionnelle, vous ne pourrez pas vous perdre.

Si vous avez envie de tester le service, cliquez ici !

Vidéo : Quand Youtube s’en tape

Ces derniers temps c’est l’avalanche de vidéos qui se plaignent de changements récents effectués par Youtube sur sa plateforme. On parle ici de ce qu’on pourrait qualifier de « bugs » (perte d’abonnés quand un créateur publie une vidéo, vidéos qui ne s’affichent pas dans le flux des abonnements, etc) ou de décisions qui semblent mauvaises liées à la mise en avant de contenus (nécessité d’avoir un maximum de likes, propositions de plus en plus crades dans les « tendances », …).

Je n’avais pas prévu d’en parler initialement mais j’ai souhaité faire un parallèle avec Google que j’estime évident, donc voici une courte vidéo qui résume la problématique et vous donne un début de réponse ainsi que mon sentiment sur la question. Rien de très exhaustif dans l’état, mais si vous souhaitez aller plus loin n’hésitez pas à checker les dizaines de vidéos.

 

Pewdiepie va supprimer sa chaîne et c’est une bonne idée (EDIT : nope)

EDIT : En fait il s’agissait d’un gros troll, c’était à prévoir mais je vous avoue être déçu car je trouvais l’idée couillue. Au final Pewdiepie a supprimé sa seconde chaîne, Jacksepticeye2, une chaîne troll dont je vous parle plus bas (qui était supprimée au moment de la rédaction de l’article d’ailleurs). Mon avis sur l’opération, si elle avait été poursuivie, reste le même, ça aurait été intéressant. 

En ce moment la toile s’affole car Pewdipie a promis de supprimer sa chaîne Youtube une fois les 50 millions d’abonnés atteints. Ce palier a été dépassé il y a quelques heures et Felix a confirmé son geste sur Twitter, c’est prévu pour 17h GMT, soit 18h heure française.

Un peu partout sur la toile je lis des articles avec une question : « s’agit-il d’une véritable revendication ou d’un coup de pub ?« . Et je crois que clairement ces journalistes/blogueurs n’ont pas compris quelque chose.

Pewdiepie peut se permettre de faire ce qu’il veut

Felix a dépassé depuis très longtemps la visibilité/popularité nécessaire pour créer un business profitable. C’est un fait et j’ai le sentiment que beaucoup l’oublient. Il est également assis sur un pactole assez colossale de plusieurs millions d’euros, de quoi voir venir.

La question n’est pas de savoir s’il s’agit d’une revendication ou d’un coup de pub, c’est à la fois les deux et rien du tout car quand on influence autant de monde par nos actions, tout ce qu’on fait a un impact, quel qu’il soit. Pour parler concrètement :

  • Revendication : ce n’est pas la première fois que Felix râle contre Youtube, ce n’est aussi pas le seul, loin de là. Il ouvre sa gueule régulièrement, avec plus ou moins de succès. Là, en supprimant sa chaîne, il va créer un gigantesque manque à gagner pour Google, et ça c’est le message le plus fort possible. De son côté, il n’a qu’à recréer une chaîne, qui enregistrera très rapidement plusieurs dizaines de millions d’abonnés, et basta. Maintenant cela ne signifie pas forcément que Youtube va écouter, ils n’aiment pas écouter.
  • Coup de pub : je ris en lisant ça à chaque fois. Le mec est le Youtuber le plus populaire au monde, un « coup de pub » ? C’est une blague j’espère ? Bien sûr que son acte fait parler de lui, mais de son point de vue l’intérêt est surtout dans le fait qu’on parle du « pourquoi », du souci qu’il essaie de régler. Pewdiepie n’a pas besoin d’un coup de pub, si vous pensez le contraire vous êtes à la masse.

Que va t-il se passer ?

C’est simple, et Pewdiepie l’a déjà prouvé en créant, pour le « fun » (ou peut-être en anticipation de cette « opération »), une fausse chaîne Youtube il y a quelques semaines. Celle-ci avait comme nom « Jacksepticeye2 » (me semble) et son but était simplement de se moquer d’un autre Youtuber. Une seule vidéo, rien de très intéressant. La chaîne a enregistré en quelques heures des millions d’abonnés, sur du vide, pour ensuite être supprimée. Imaginez simplement ce que Pewdiepie peut faire en lançant une véritable nouvelle chaîne, accompagnée de contenu. Je ne m’inquiète pas du tout pour lui.

Le seul problème à mon sens, c’est la disparition des milliers de vidéos déjà en ligne, que les fans ne pourront plus consulter. C’est le seul élément qui me fait douter sur toute l’opération car on sait que Felix est proche de sa communauté. Difficile de savoir ce qui est prévu pour cet aspect. Dans tous les cas savez qu’à priori toutes les vidéos de Pewdiepie ont des copies à droite à gauche sur Youtube, simplement uploadées par d’autres personnes.

En supprimant sa chaîne, Pewdiepie casse les pieds de Youtube en touchant le seul point qui (semble) les intéresser, est très loin de se mettre à la rue et fait parler de lui. Voici ce qu’on peut faire quand on a sa popularité, absolument tout ce qu’on peut… ou presque.

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Le Labo Fnac se lance et vous devriez prendre le temps d’y jeter un œil

Hier je vous parlais de ma vision de l’évolution de l’univers de l’édition, notamment dans le domaine du tech, suite à la sortie de The Outline. Aujourd’hui quelques confrères se lancent dans une nouvelle aventure et je pense que cela vous intéressera.

Vous connaissez La Fnac, peut-être également le « Labo » Fnac. Il s’agissait d’un ensemble de testeurs en laboratoire qui s’attardaient sur différents aspects de quelques produits vendus sur La Fnac de façon à orienter les consommateurs. Le principe était super qualitatif mais très peu mis en avant.

Désormais le Labo Fnac devient un média à part entière, toujours dépendant de La Fnac bien entendu mais avec son interface à part, ses actualités et bien sûr ses tests de produits, qui prennent de l’envol avec l’intégration de quelques journalistes spécialisés tech en complément de l’équipe de testing technique. Vous connaissez peut-être ces personnes :

  • Sofian Nouira – rédac chef (Mobiles magazine, LesMobiles.com et plus récemment LesNums)
  • Laure Renouard – journaliste (Mobiles-Actus puis FrAndroid en tant que rédac chef)
  • Mathieu Freitas – journaliste (LesMobiles.com)
  • Driss Abdi – journaliste (Ouatch, Tom’s Guide, Infos Mobiles l’Argus du mobile…)
  • Romain Challand – journaliste (FrAndroid)

La raison pour laquelle je prends le temps de vous lister l’équipe choisie pour mener à bien ce projet, c’est tout simplement car je connais la plupart. Il s’agit de collègues que je croise régulièrement aux événements, salons, conférences diverses et qui œuvrent dans ce secteur depuis des années pour certains. Ils ont « fait leurs preuves » et n’ont pas été choisis au hasard, enfin à priori.

Tout ceci c’est bien, mais donc, ce Labo, ça donne quoi ?

Une interface épurée et propre, très lisible

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La homepage du Labo Fnac

Les catégories abordées devraient vous plaire : Photo/vidéo, Son, TV, Objets connectés, Smartphones, Information, Gaming et Impression/Stockage. Du pur tech donc comme on l’aime. Niveau éditorial c’est simple, deux types de contenus : les news et les tests.

Une des forces du Labo Fnac, c’est que le média dépend de -vous l’avez deviné- La Fnac. Il n’a donc pas réellement besoin d’afficher de la publicité pour gagner sa croûte, il a un rôle d’information avant achat d’une certaine façon. De fait, l’interface est propre, épurée, le contenu peut respirer et c’est franchement agréable.

Les tests se basent sur une des forces du concept initial, le « labo » et sa fameuse « toile d’araignée » de notation. Vous avez droit à un test écrit complet classique accompagné d’analyses plus poussées sur l’affichage ou encore le son, le genre de chose qu’on peut réaliser quand on dispose à la fois de l’équipement et des compétences. Une conclusion qui propose une note sur 5, une « toile » (diagramme de Kiviat) et les sous-notations pour rentrer dans les détails. C’est complet et facile à lire.

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Le test du A5 2016

Quid de l’objectivité ?

Ok, le truc est propre, semble complet, tout va bien. Mais la question la plus importante reste la suivante : quid de l’objectivité ? Ben ouais, si le média est lié à un revendeur, il doit avoir tendance à pousser à l’achat, non ?

Sur ce point je ne vais pas (encore) m’avancer car je n’ai pas assez de recul, mais il semble qu’au contraire, ce Labo Fnac arrive à faire preuve d’objectivité. Les points forts sont bien entendus mentionnés mais les faiblesses également et sans prendre de pincettes. Si le produit est déterminé comme « mauvais », il se tape une seule étoile. Exemple avec le Wiko U Feel qui prend une bonne tarte dans sa tronche (et visiblement c’est mérité, je ne l’ai pas testé mais beaucoup de confrères en parlent en mal).

Dans les faits il faut imaginer la chose suivante. En soi, si vous êtes un consommateur et que vous avez décidé que vous achèterez votre prochain smartphone (ou autre) sur le site de La Fnac, peu importe quel produit vous choisirez, l’enseigne touche sa marge. Alors pourquoi encenser tous les produits, ce qui pourrait au contraire avoir l’effet de faire fuir le client ?

Il faudra cependant être attentifs aux conclusions sur les flagships des marques phares, sur lesquels tous les e-marchants font un beurre considérable si le volume suit, sans oublier l’aspect « politique ». Est-ce que l’enseigne serait prête à endommager ses relations avec, disons, Samsung, en notant négativement le prochain Galaxy S ?

Le « détail » qui tue

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Fiche produit du Wiko U Feel

Mais le truc qui fait toute la différence, c’est que les notes de la rédaction du Labo sont visibles directement sur les fiches produit sur la boutique en ligne. Et rien que pour ça, je dis bravo. C’est putain de culotté ! Regardez, dans l’exemple du Wiko U Feel, ça signifie que le vendeur lui-même déconseille l’achat du produit qu’il vend. C’est, à mon sens, ce qui fait toute la force de ce Labo, c’est tout à l’honneur de La Fnac.

Bref, je pense que ce Labo a de beaux jours devant lui. Il est propulsé par une entité qui n’a pas besoin de faire de la vue pour justifier l’existence du média et peut donc se concentrer sur la qualité du contenu, la fiabilité de celui-ci. J’ai tendance à penser que ce genre d’initiative peut jouer un rôle, en France, face à un Amazon qui écrase tout, mais seul l’avenir nous le dira.

Dans tous les cas, longue vie au Labo Fnac et bravo à l’équipe derrière ce projet, une belle aventure commence 😉

Ma vision du monde de l’édition web, vers un média réellement indépendant

Il y a quelques heures j’ai publié sur Youtube une vidéo intitulée Le Clickbait & les Fausses News, dans laquelle j’explore le sujet du clickbait, d’où il vient, et de son impact sur le monde de l’information sur Internet. Je vous invite à consulter cette vidéo avant de continuer cette lecture, mais c’est loin d’être nécessaire.

Dans cette vidéo j’explique le fait qu’à mon sens la raison principale de l’existence du clickbait et des dérives associées est l’Internet « tout gratuit » financé par la publicité en ligne. Marché qui s’est écroulé ces dernières années et pousse les éditeurs à rechercher l’affichage plus qu’autre chose.

Bien entendu, il existe de nombreuses exceptions, loin de moi l’idée de vouloir balancer des généralités, vous me connaissez, ce n’est pas mon style, mais force est de constater que cette mutation profonde du marché a nécessairement influencé la majorité des médias actuels car, bordel de merde, il faut bien vivre.

Certains le font explicitement et de manière assumée car c’est le style même du média (tous les « buzz-quelque chose »), d’autres exécutent une stratégie éditoriale axées sur la vue à contre-cœur… des éditeurs y vont encore doucement, expérimentent, cherchent des solutions alternatives.

The Outline is out!

Choisir aujourd’hui pour « sortir de ma torpeur » n’est pas anodin. Bon certes j’avais envie d’écrire depuis un bail, mais c’est aussi car notre bon vieux Josh Topolsky a sorti son nouveau média, The Outline. Josh, c’est un mec que vous devez absolument connaître si vous lisez le web tech (et pas uniquement). Il a commencé en étant éditeur en chef d’Engadget, puis a lancé The Verge (avec le « This is my next » intermédiaire) et tout récemment vient de se lancer dans une nouvelle aventure, The Outline.

Sans surprise, papa Josh a souhaité révolutionner l’édition en ligne, à nouveau.

La homepage du site The Outline

La homepage du site The Outline

Si vous explorez The Outline, vous serez très rapidement désorienté. Il ne s’agit pas de votre média classique. Ici, le contenu est au centre, le lecteur n’est pas là pour chercher une information précise, il évolue dans un univers étrange qui lui offre les articles du moment de façon à la fois naturelle et floue. C’est particulier, certains n’apprécieront pas, mais une chose est sûre : les éditeurs ont eu la possibilité de faire les choses de façon différente, comme ils le souhaitaient, de par l’absence de publicités classiques dans le design.

Le Business Model du site semble être orienté autour de quelques sponsors qui sont présentés en homepage de façon discrète et élégante, parfois avec une citation sur le pourquoi de ce partenariat. A ce stade il est encore difficile de cerner comment The Outline compte remplir les caisses pour payer la grande équipe qui se cache derrière, mais tant mieux, le risque est pris, espérons simplement que l’histoire se concrétise positivement pour tous.

« If we have a central goal, it’s to feed your curiosity and intelligence with as much respect and honesty as possible. No games, just something fucking interesting every day. » – The Outline

Se libérer des « chaines » de la publicité en ligne permet à la rédaction de se concentrer sur ce qui importe, informer de façon respectable et honnête. Le but est d’interpeller le lecteur au quotidien avec des histoires qui nourrissent la curiosité. Un focus évident est fait sur la qualité du contenu et cela se ressent dès les premières minutes de lecture.

Ma vision des choses

The Outline, c’est un exemple parmi d’autres. Une démonstration de ce qu’il peut être possible de faire quand la rédaction peut se concentrer sur ce qui est important, l’information. D’autres médias actuellement viables fonctionnent de la sorte (ou presque), les traditionnels Le Figaro, Le Monde et consorts, Mediapart, Next Inpact et GameKult sont également de beaux exemples, pour ne citer qu’eux.

Mais si je vous parle de cela aujourd’hui c’est aussi car j’ai une idée bien concrète de comment les choses pourraient idéalement se dérouler pour un média afin que celui-ci se retrouve indépendant de toute pression publicitaire, ou presque.

Vous me trouverez soit rétrograde soit trop optimiste, au choix, mais j’ai tendance à penser que dans un univers web où la quantité ainsi que la facilité de digestion du contenu prime face à la qualité de celui-ci, il existe tout de même un paquet de monde très intéressé par une approche qui va complètement à l’inverse de la tendance. Oui, il ne s’agira pas des 13-18 (quoique), oui le volume sera probablement bien plus faible, mais en fait, sur mon principe, on s’en tamponne du volume, et c’est ça qui est génial.

Un média tech 100% financé par ses lecteurs

Restons dans le monde du tech/jeu vidéo, qui me parle plus. Imaginez un média (ensemble site Internet, Youtube et réseaux sociaux) 100% financé par ses lecteurs. Pas de publicité, les contenus sont accessibles librement et bien entendu les lecteurs « premium » ont accès à quelques bonus, avec un système de « niveaux ». Des contenus exclusifs, la participation à des jeux concours, l’accès à des événements physiques organisés, etc. Là-dessus il s’agit simplement de faire preuve d’imagination.

Bien sûr, un tel média sera majoritairement visité par des lecteurs qui ne débourseront pas un centime, c’est le principe du « tout gratuit » sur Internet. Mais pourquoi ne pas intégrer de façon complètement transparente un système d’affiliation bien identifié, ce qui permettrait aux lecteurs « fans » n’ayant pas le souhait de s’abonner de contribuer tout de même, d’une autre manière (affiliation = l’éditeur touche un pourcentage des ventes réalisées depuis son lien/code promo). En affiliation, l’aspect qualifié des visiteurs est bien plus important que son volume, la problématique de la génération de vues ne se poserait ainsi pas.

Un paquet d’avantages…

Les avantages d’un concept de ce genre sont nombreux (ne vous inquiétez pas je passe aux risques après) :

  • Un site qui charge vite : pas de scripts publicitaires à faire charger, juste le contenu du site et l’interface, point barre, l’impact est massif niveau performances, ce qui est positif pour le lecteur, pour le référencement naturel (et encore, on s’en tape presque au final !), le taux de rebond…
  • Une interface propre : l’éditeur peut penser son interface autour du contenu (l’exemple de The Outline est intéressant), former son interface en fonction du contenu présenté, sortir des sentiers battus et proposer une expérience unique
  • Une (relative) stabilité des revenus : une fois un premier groupe de lecteurs premium séduit, ces utilisateurs financent mensuellement l’existence du média, sans engagement bien sûr (mais si ces personnes décident de partir, c’est qu’il y a à priori un souci côté édito). L’éditeur s’exempte des fluctuations du marché publicitaire (ex. Noël est faste, janvier est désertique, l’été pas incroyable, la rentrée meilleure, etc) ce qui n’est pas rien et permet de prévoir l’avenir de façon plus sereine
  • Une indépendance totale vis-à-vis des marques : ne pas afficher de publicité ne signifie pas se faire blacklister des constructeurs/marques au niveau des Relations Presse, j’ai même tendance à penser que l’image de fiabilité qui serait dégagée par un tel média attirerait les entreprises qui voudraient voir leur produit se faire tester par l’équipe. Cela étant dit, il n’y aurait pas de confusion possible, l’avis donné serait le plus objectif possible, c’est ce que le média doit au lecteur
  • Travailler pour la bonne personne : j’abordais le sujet dans ma vidéo en début d’article, mais en tant qu’éditeur on peut avoir tendance à travailler pour la mauvaise personne, pour les mauvaises raisons. Œuvrer pour faire de la vue est une perte de temps et de compétences, cela frustre par ailleurs les rédacteurs/journalistes qui « n’ont pas été engagés pour cela » (dites-moi le contraire !). Avec un tel business model, l’éditeur travaille non pas pour des annonceurs mais pour son réel client, le lecteur, la seule personne qui importe au final

Ceci n’est pas une liste exhaustive, les avantages liés à ce type de pratique sont nombreux. Vous l’aurez compris, il s’agit donc de séduire par l’expérience utilisateur et fidéliser par le contenu, avec derrière la création d’un lien à la fois rationnel (je lis ce média car je sais que les infos sont bonnes) et émotionnel (je lis ce média car j’approuve leur approche et je veux contribuer).

… et un risque

Eh, ce n’est bien entendu pas le monde des Bisounours :

  • Ne jamais atteindre le volume viable d’abonnés : C’est à mon sens le plus gros risque, que le principe séduise mais pas suffisamment de monde pour couvrir les frais, ne serait-ce que d’une personne à temps plein. De la même façon, arriver à financer un full time mais pas plus, freinant ainsi l’évolution du média. Y’a pas de solution miracle ici, c’est une grosse possibilité.

Il doit exister d’autres risques, mais c’est clairement le principal car est la conséquence de nombreux challenges. Le concept ne séduit pas ? Pas assez d’abonnés. Les gens préfèrent le volume à la qualité ? Pas assez d’abonnés. Les utilisateurs ne veulent pas payer ? Pas assez d’abonnés. Bref. Mais n’est-il pas plus sain de se battre afin de gagner des « fans » plutôt que de chasser l’impression publicitaire ?

A ce sujet il y a des possibilités, mais comme je le disais, rien de miraculeux. Une première piste serait tout simplement de ne pas faire les choses seul et de rejoindre un « groupe » type « La Presse Libre » ou similaire. Mieux encore, créer des « packs » premium, avec plusieurs sites web inclus (à mon sens le job des régies publicitaires actuelles).

D’après moi, un tel projet devrait, idéalement, débuter avec un financement initial qui permettrait de proposer dès le lancement un contenu de qualité pour lequel les utilisateurs seraient potentiellement prêts à ouvrir leur porte-feuille. Oui, c’est complexe, risqué, mais à mon sens c’est comme cela qu’un site de contenu réellement indépendant peut et doit exister.

Je vous arrête tout de suite

Non, je n’ai pas prévu de lancer un tel média. Cela serait un énorme projet et j’estime avoir pris suffisamment de risques ces dernières années, investi suffisamment de temps et d’argent dans le monde de l’édition pour réaliser cela, c’est simplement ma façon de voir les choses. Si j’avais les ressources pour monter un média tech innovant, c’est comme cela que j’aimerais faire les choses, et j’espère ne pas être le seul à penser cela.

Youtube en hors ligne avec Youtube Go, du moins pour l’Inde

Depuis 2014, Youtube s’intéresse aux problématiques de l’accès à la data mobile dans certains pays. C’est ainsi que nous avions entendu parler d’une option pour passer des vidéos en hors ligne, fonction uniquement proposée sur mobile et pour une liste réduite de pays.

Pour une raison obscure, Youtube a décidé que c’était insuffisant et a présenté ce matin Youtube Go. Rien à voir avec les Pokemon (ouf), il s’agit d’une app qui permet de sauvegarder en local les vidéos de votre choix avec un système de téléchargement intelligent, qui s’enclenche quand la bande passante est plus disponible.

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L’utilisateur pourra aussi partager une vidéo en Bluetooth, littéralement envoyer le fichier téléchargé d’un mobile à un autre et accéder à un aperçu court d’un contenu avant de potentiellement lancer un téléchargement (afin de ne pas gâcher de data pour une vidéo de chat qui joue au piano, ça serait con).

Youtube Go devrait voir le jour en Inde très prochainement, avec d’autres pays qui y auront accès dans les mois qui suivent. Tout ceci c’est chouette, mais ne vous attendez pas à voir Youtube Go débarquer chez nous.

Ben ouais, cela peut sembler « injuste », mais concrètement chaque marché a ses propres problématiques. Si en Europe ou aux USA la plupart des utilisateurs seraient intéressés par un mode hors ligne par simple confort (« je vais prendre l’avion j’ai ab-so-lu-ment besoin de prendre 5h d’EnjoyPhoenix avec moi »), dans quelques régions du monde l’accès à Internet est plus complexe et limité.

Et puis, à priori, qui dit hors ligne dit pas de pub, et ça c’est pas une bonne nouvelle pour Youtube. Remarque, pourquoi pas un abonnement premium pour pouvoir basculer les vidéos en hors ligne ? Un peu comme Spotify ou Soundcloud ? Hum ?

Plus d’infos ici.

Snapchat présente les Spectacles, des lunettes pour devenir le meilleur snapeur

Snapchat fait partie de ces réseaux sociaux qui partagent les gens, soit vous êtes accro et « snapez » votre vie comme si cela pouvait ressusciter Harambe, soit vous n’osez pas y toucher, même avec un balai à chiotte. Pour ma part, je suis dans le second cas, même si j’ai déjà tenté l’expérience. Vous pouvez quand même me trouver sur Instagram (avec une publication hebdo quand je suis en forme).

Pour les personnes ultra snapantes, la marque est devenue une institution. Bonne nouvelle pour ces individus, la firme va lancer prochainement un produit -matériel- qui vous permettra de passer à la vitesse supérieure et de bénéficier de la Story la plus « swag » possible (on dit encore « swag » ?). Il s’agit des Spectacles.

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Hein ? Un pestacle ?

Non non, pas « spectacle » comme en français. Spectacles, en anglais, c’est une façon snobinarde et peu utilisée de dire lunettes. Voilà. C’est pas top en français, mais bon, pas sûr que ça débarque chez nous, donc osef.

 

C’est quoi ?

Les Spectacles, par Snapchat, enfin plutôt Snap Inc (nouveau nom de la firme), sont des lunettes, au design proche de classiques lunettes de soleil moches, celles que vous avez gratuitement dans les paquets de Miel Pops, sur lesquelles vous avez une caméra angle large 115° et une LED. Vous pouvez lancer un enregistrement vidéo de 10 secondes max d’un simple tapotement (ou assimilé). Quand l’enregistrement est en cours, la LED s’allume, pour éclairer autour de vous et signifier à votre entourage que James Bond est dans la place (que vous le souhaitiez ou non).

Une fois votre vidéo capturée, elle peut être publiée sur Snapchat, dans votre Story, par l’intermédiaire d’un smartphone avec un transfert sans fil. Aucune info concrète sur l’autonomie des Spectacles, mais elles se rechargent via l’étui de transport, qui fait office de batterie portable.

https://www.youtube.com/watch?v=XqkOFLBSJR8

 

Tarif et disponibilité

Pour le moment, on sait que cet accessoire sera proposé aux USA dans « quelques semaines » pour $130. J’ignore si elles arriveront en Europe.

 

Est-ce que c’est naze ?

snap-spectacles-2Le principe est donc de permettre aux utilisateurs les plus motivés de Snapchat de pouvoir partager leurs activités sur la plateforme avec un aspect peut-être plus « intime », qui donne le sentiment d’être dans la peau de la personne, et sans avoir à filmer avec son smartphone. L’idée est loin d’être mauvaise, surtout d’un point de vue business. Je vois bien les ados accros se promener en bande avec chacun sa paire sur le nez (si t’as pas tes Spectacles, t’es un boulet).

Le truc, c’est qu’il y a plusieurs soucis avec ce produit. Pour commencer son tarif, $130 pour une paire de lunettes affreuse qui vous fera passer soit pour un pseudo agent secret en vacances, soit pour un acteur porno de la section « POV » qui aurait oublié de laisser l’appareil au studio, et qui permet uniquement d’enregistrer 10 pauvres secondes de vidéo, contenu exclusivement partageable sur Snapchat. Vous m’auriez dit qu’il était possible d’enregistrer plus longtemps et de balancer ça sur Youtube (ou Youteube, au choix), jdis pas, là, c’est un peu une blague.

Dans la majorité des cas, les vidéos donneront une gerbe incroyable, soyez-en sûr. Dans la vidéo de présentation du produit par Snap Inc, tout est beau, et surtout, stable. Dans les faits, mettez une caméra POV sur le nez d’un adolescent shooté au Monster et vous obtenez un contenu qui vous fera goûter vos nachos deux fois.

Niveau vie privée, c’est pas top non plus. Vous vous souvenez des soucis qu’il y avait eu autour des Google Glass ? La société n’est pas prête à avoir ce genre d’appareil qui se promène partout, c’est un fait.

Sans oublier ce logo pompé sur Periscope. Oooh.

Pourquoi j’apprécie PewDiePie ?

Tiens ça fait un bail que j’ai envie de lancer une sorte de série sur les Youtubers, je ne sais pas si ce billet se transformera en vidéo, on verra. Quoi qu’il en soit, voici le sujet du jour : pourquoi j’apprécie PewDiePie ?

Pour ceux qui vivent dans la cave d’un inconnu en pleine forêt (vous devriez peut-être contacter la police), PewDiePie c’est le Youtuber numéro un en nombre d’abonnés ainsi qu’en vues totales. Affirmer que Felix (c’est son prénom) est une star est réducteur, tous les jours, c’est entre 10 et 20 millions de vues qui sont réalisées sur ses vidéos.

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Felix, aka PewDiePie

 

Si je prends le temps de rédiger ceci, c’est aussi car PewDiePie n’est pas apprécié de tous, voir est détesté par un grand nombre. Il y a plusieurs raisons à cela. Pour commencer, quand vous avez du succès (et qu’il débarque trop rapidement), vous accumulez nécessairement des haters, c’est normal. Par ailleurs, le contenu que Felix a réalisé durant ses premières années, qui lui a offert sa popularité, était un peu, particulier.

Concrètement le style initial de PDP, c’est le « Let’s Play » (gaming, hein) un peu criard. Son contenu type : jouer à un jeu d’horreur et laisser ses émotions sortir sans retenue lors des phases de jeu « tendues » (comprendre : gueuler, crier, etc). Je ne vous cache pas que ces vidéos ne m’ont jamais tenté.

 

Mais Felix a grandi, pris en maturité, et c’est ce PewDiePie que j’apprécie particulièrement et dont je regarde presque quotidiennement les vidéos avec, généralement, plaisir. Le mec est capable d’autodérision, ne semble pas avoir pris le melon malgré le fait qu’il encaisse des millions tous les ans, est parfois drôle (ça n’a jamais été son fort, il est plutôt « comique de situation », ça me va perso) et surtout a pris beaucoup de recul ce qui lui permet de faire exactement ce qui le branche.

Car en gros, à ce stade de sa carrière, non seulement Felix s’en bas les couilles royalement et n’hésite pas à être critique, souvent de façon réussie. Il veut se déguiser en Sailor Moon (ou jsais pas trop quoi) pour une vidéo VR ? Il le fait. Faire chier Youtube car il n’a toujours pas reçu son « Diamond Play Button » ? C’est parti. Se moquer ouvertement des créateurs qui posent fièrement devant leur nouvelle voiture de luxe ? Check (ma préférée).

PewDiePie s’est trouvé un nouveau style, qui mélange quelques anciens memes avec un axe similaire à FilthyFrank, et vous devriez lui accorder un peu de temps, si ça vous tente.

https://www.youtube.com/watch?v=JK7w6Sak1pQ

Google propose (aux USA) les paroles des chansons directement dans les résultats

Vous le savez probablement, j’aime râler. Je me lève en râlant, je me couche en râlant. Du coup, j’avais gueulé sur Google il y a quelques jours concernant cette tendance à by-passer les éditeurs en balançant du contenu directement dans les résultats de recherche. Mais cette fois, trêve de râleries, il s’agit de quelque chose de plutôt positif.

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Pour faire bref, Google propose désormais, aux USA dans un premier temps, les paroles des chansons directement dans les résultats de rechercheMais Axel, c’est mal, les éditeurs vont en souffrir ! Oui, mais l’univers des paroles, c’est un peu spécial. Concrètement vous avez quelques sites qui font les choses proprement et, surtout, légalement, et le reste est un amas de charognes putréfiées. Prenez un template tout laid, collez des paroles chopées sur un autre site, ajoutez un maximum d’espaces publicitaires, profit.

En l’occurrence Google bosse avec LyricFind, qui visiblement fait partie des éditeurs qui bossent correctement et redistribuent les royalties aux artistes et détenteurs des droits. Concrètement cela signifie que les paroles affichées dans Google sont obtenues légalement et, à priori, sont justes également.

Pour le moment ces résultats sont uniquement proposés aux USA, espérons que cela débarque chez nous prochainement.

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Twitch tente de prendre le contrôle des dons aux streamers avec une nouvelle fonction

Sur Twitch, une pratique courante pour montrer son appréciation au streamer consiste à effectuer un don. Ce don est généralement affiché à l’écran, associé à un message. Actuellement, il existe différentes façons d’envoyer quelques euros au diffuseur, en utilisant des outils comme TwitchAlerts, StreamTip, etc. Généralement le paiement se fait via Paypal, le plus simple à priori, voir CB mais c’est plus rare.

Seulement voilà, dans tout le processus, Twitch ne touche pas un centime. Bha oui, le don s’effectue en passant par un service tiers et arrive directement au streamer. Des milliers d’euros tous les jours circulent donc via cette plateforme sans que le support au centre de tout ceci ne soit convié à la fiesta des billets verts. Visiblement, Twitch n’apprécie pas spécialement cette situation et nous le fait savoir avec cette dernière annonce, la fonction Cheering.

« Tits for Bits! »

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To cheer, en anglais, signifie « acclamer », « encourager ». Avec cette fonction les utilisateurs vont pouvoir supporter leurs streamers préférés directement sur la plateforme (en parallèle des subs), sans avoir à passer par un autre service. Sur le principe, pourquoi pas, mais dans les faits, c’est plutôt moche.

Concrètement, le don se fait via le chat, avec un système d’emotes animées qui s’affichent directement dans la conversation. L’utilisateur doit d’abord recharger son compte avec des « bits » puis taper « cheerXXX » dans le chat, avec XXX = le nombre de bits qu’il souhaite donner. Côté tarifs, 100 bits coûtent $1.68 (dont taxes), avec ensuite un dégressif dès 1500 bits, soit tout de même $24.

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Une fois un don effectué, l’utilisateur va bénéficier d’un badge de « supporter » à côté de son pseudo, à l’instar du badge sub, mod, turbo, etc. Celui-ci représente le niveau de « soutien » envers ce streamer, avec différentes couleurs, de 1 bit à 100 000.

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Logique d’un point de vue business, mais l’implémentation est toxique

En soi, le système est loin d’être con. Twitch est le seul à avoir la main sur les fonctions réellement intégrées dans la plateforme et peut tenter de les « forcer » auprès des utilisateurs (ça passe ou ça casse). Ils sont en retard, ridiculement en retard, les utilisateurs ont déjà bien pris l’habitude du système de dons, mais soit. D’un point de vue business, c’est logique. Twitch doit, à confirmer, choper un pourcentage au passage et, en prime, le paiement se fait via Amazon Payment et pas Paypal. C’est à priori d’ailleurs le moteur de cette fonction, la guerre Amazon / eBay.

Ben ouais. Paypal c’est eBay, Twitch c’est Amazon. Actuellement Twitch est un gros générateur de revenus pour un de ses plus gros concurrent, ça semble logique de souhaiter sortir de cette situation, ou du moins la limiter. Le truc, c’est que le système semble assez merdique : des emotes animées qui sentent le cancer, des badges pour faire la course à celui qui donne le plus de cash (je trouve ça malsain au possible), la nécessité de devoir recharger son compte, donc pas de flux tendu réel, le fait que ça se passe dans le chat (trop simple, visiblement pas de validation à l’envoi), etc.

En bref, une décision business logique, mais une implémentation qui laisse pensif. Si vous souhaitez voir à quoi cela ressemble, il faudra vous rendre sur les streams des quelques diffuseurs inclus dans la « beta », à savoir donc les plus gros (aka « ceux qui n’ont pas besoin de cash »). Liste disponible ici. Par ailleurs, les services tiers de notifications « in-stream » pourront être compatibles. Plus drôle BetterTwitchTV affiche déjà une option pour cacher les bits dans le chat. Ah.

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